Les quartiers de votre circonscription

Canton Toulouse1

Capitole, Bonhoure, Esquirol, La Daurade, Place Dupuy, Saint-Aubin

Canton Toulouse 4

Les Minimes, Compans-Cafarelli, Le Béarnais, Les Amidonniers, Les Sept-Deniers

Canton Toulouse 5

Saint-Sernin, Arnaud-Bernard, Bayard, Boulevards, Concorde, Jean-Jaurès

Canton Toulouse 7

Marengo, Jolimont, Amouroux, Louis-Plana, La Gloire, La Juncasse, La Roseraie, Soupetard

 

thumb_Circo_Cathy

La video


Vendredi 27 janvier 2012 PDF Imprimer Envoyer
Janvier 2012

N. Sarkozy, le véritable fossoyeur des classes moyennespresse

 

Laurent Wauquiez et Jean-François Copé, une fois de plus, ont choisi la peur, la caricature et le mensonge en déclarant que le programme présenté par François Hollande tournait le dos aux classes moyennes.

 

A aucun moment, dans son projet, François Hollande ne prévoit la suppression de la défiscalisation des emplois à domicile, créée par Lionel Jospin. Au contraire, il la maintient. A aucun moment, il ne propose de supprimer l'abattement de 10 % sur les salaires et pensions. A aucun moment, il ne projette d'abandonner la PPE que la gauche a créée. En aucun cas, le rapprochement de l'impôt sur le revenu et la CSG n'aggravera la fiscalité pesant sur les classes moyennes, au contraire.

 

Le principe même qui anime la grande réforme fiscale dont le Parti Socialiste a fait une priorité, c'est la Justice, la suppression des cadeaux fiscaux dont les plus riches des Français seuls ont pu bénéficier au cours de ces dernières années. En plafonnant à 10 000 euros les avantages tirés des niches fiscales, ce sont les plus riches des Français qui sont concernés. En instituant une tranche à 45 % pour les revenus supérieurs à 150 000 euros par part, ce sont les 1 % des plus aisés des Français qui sont concernés. En rétablissant un véritable impôt sur la fortune, mais en en exonérant les foyers qui possèdent moins de 1,3 million d'euros de patrimoine, François Hollande protège les classes moyennes et n'atteint que le 1 % des Français les plus riches.

 

La vérité, c'est que les classes moyennes sont aujourd'hui en train de payer la facture que Nicolas Sarkozy leur a présentée. Qui paye aujourd'hui les 2,2 milliards d'euros de taxes sur les mutuelles, si ce ne sont les classes moyennes ? Qui est victime aujourd'hui du nouveau barème de l’impôt sur le revenu qui va taxer les catégories moyennes de plus de 1,8 milliards d’euros et va faire payer 200 000 foyers supplémentaires, si ce ne sont les classes moyennes ? Qui va payer, les 1,9 milliards de TVA supplémentaire déjà votés, si ce ne sont les classes moyennes ? Et qui sera frappé de plein fouet par la hausse massive annoncée de la TVA si ce ne sont les classes moyennes ?

 

La vérité c'est que la vache à lait de Nicolas Sarkozy aura été la classe moyenne. La vérité c'est que celui qui se veut le défenseur des classes moyennes n'en aura été que le fossoyeur.

 

presseM. Sarkozy monopolise une nouvelle fois les antennes de télévision pour sa communication

 

Le Président-candidat se livrera dimanche à une monopolisation des antennes de télévision sans précédent depuis la fin de l’ORTF. L'intervention de Nicolas Sarkozy sera en effet diffusée à 20h10 pendant une heure sur TF1, France 2, TV5, I télé, BFM, LCI ainsi que sur les chaînes parlementaires…

 

C’est une habitude prise depuis 5 ans par Nicolas Sarkozy de réquisitionner l’audiovisuel public comme privé au service de sa communication. Comment ne pas s’alarmer de cette anomalie démocratique ? Elle ne semble pourtant pas émouvoir le Conseil supérieur de l'audiovisuel, alors que la France se retrouve aujourd’hui à la 38ème place des pays respectant la liberté de la presse, selon le dernier classement établi par Reporters Sans Frontières.

 

Le Parti socialiste condamne à nouveau cette dérive qui est la marque d’un quinquennat où, changement du mode de nomination des responsables de l’audiovisuel public aidant,  Nicolas Sarkozy n’a eu de cesse de vouloir vassaliser les médias.

 

A moins de trois mois du premier tour de l’élection présidentielle, le Parti Socialiste demande solennellement au CSA de sortir de son silence et de s’exprimer clairement dans  le cadre des missions que lui a dévolues la loi, sur les actions qu’il compte entreprendre face à un candidat non déclaré qui abuse de manière aussi manifeste de son statut de Président.

 

 

 

 

 
Jeudi 26 janvier 2012 PDF Imprimer Envoyer
Janvier 2012

L'Emploi : le boulet du bilan Sarkozypresse

 

Alors que la droite est au pouvoir depuis dix ans et que nous approchons de la fin du mandat de Nicolas Sarkozy, l'emploi, pourtant priorité première des Français, n'aura jamais connu de période aussi catastrophique. Pour le huitième mois consécutif le chômage augmente fortement, avec pour le seul mois de décembre une augmentation forte du nombre de demandeurs d'emploi de + 29.700 pour la seule catégorie A !

 

L’évolution de ces chiffres traduisent par eux même l’ampleur de l’échec de Nicolas Sarkozy : +1.039.200 demandeurs d’emplois supplémentaires depuis qu’il est au pouvoir, dont + 225.200 pour la seule année 2011. Cette politique n’a en outre épargné personne alors que les jeunes n’arrivent plus à entrer sur le marché du travail (+ 147.800 demandeurs d’emplois de plus depuis mai 2007, dont +15.500 pour la seule année 2011) et que les seniors en sont progressivement exclus (+ 335.600 demandeurs d’emplois de plus depuis mai 2007, dont +177.000 pour la seule année 2011).

 

Les annonces du chef de l’Etat à la suite du sommet sur l’emploi sont dans la continuité de la politique confuse et improvisée qui a pourtant conduit à ces résultats. Après avoir incité les entreprises à avoir recours aux heures supplémentaires pendant 3 ans, Nicolas Sarkozy propose aujourd’hui de développer le chômage partiel – Il était temps, mais que de temps perdu qui engage sa responsabilité ! Après avoir supprimé 1800 postes à Pôle emploi en 2011, il propose d’en créer 1000 en 2012 ! Alors qu’en 10 ans, les crédits de la politique pour l’emploi ont été réduits de 6,6 milliards, il annonce un grand plan pour l’emploi mais de seulement 400 millions d’euros redéployés.

 

L’emploi n’aura pas été une priorité de Nicolas Sarkozy, il n’aura donc eu aucun résultat.

 

Face à cette situation, nous sommes consternés mais plein d'espoir. En faisant de l'emploi sa priorité, par la mise en place d’une politique économique basée sur une industrie ambitieuse qui renouera avec l’innovation, basée également sur une meilleure protection de l'emploi des Français et en faisant de la jeunesse une grande ambition, le programme socialiste nous permettra de retrouver le chemin de l’emploi et de la croissance.

pressePôle Emploi ne risque pas le chômage technique

 

Le ministre du travail, Xavier Bertrand a présenté ce mercredi la feuille de route de Pôle Emploi en Conseil des ministres. La réduction du nombre de postes combinée à l’augmentation du nombre de chômeurs met Pôle Emploi à l’abri de tout chômage technique. C’est plutôt le burn-out qui guette ses agents.

 

Depuis la création de Pôle Emploi, à la suite de la fusion entre l’ANPE et les Assedic, les conditions de travail des agents n'ont cessé de se dégrader tout comme la qualité des prestations délivrées aux demandeurs d’emplois. Avec un million de chômeurs en plus depuis 2007, et un taux de chômage des jeunes de plus de 23% (deux fois plus que la moyenne nationale), la politique de l’emploi et la lutte contre le chômage devraient être une priorité pour le gouvernement. Au lieu de cela, la droite ne cesse de les détricoter. Pas étonnant, pour un gouvernement qui considère les chômeurs comme responsables de leur situation, des assistés, «des cancers de la société», selon les propres termes du Secrétaire d’Etat Laurent Wauquiez.

 

Avec près de 200 demandeurs d’emploi par agent, contre 60 prévus lors de la création de Pôle Emploi, les agents sont dans l’incapacité de proposer un accompagnement personnalisé aux demandeurs d’emploi. En 10 ans, les crédits de la politique pour l’emploi ont été réduits de 6,6 milliards (40% du total). La rallonge de 400 millions annoncée la semaine dernière fait bien pâle figure !

 

Faire, défaire, refaire, permet peut-être d’occuper l’espace médiatique mais ne peut tenir lieu de politique. On ne peut pas jouer de manière politicienne avec 4,4 millions de personnes au chômage ou en situation de sous-emploi.

 

Avec François Hollande le Parti Socialiste a mis la justice au cœur de son projet. La première priorité pour restaurer la justice est de permettre à chacun de vivre dans des conditions décentes grâce à son travail. Non seulement Pôle Emploi doit avoir les moyens de prendre en charge correctement les demandeurs d’emploi, mais surtout une politique offensive de création d’emplois doit être engagée, elle passera par la réindustrialisation du pays, par le soutien aux petites et moyennes entreprises qui sont les principaux créateurs d’emplois en France, et par un véritable effort en direction des jeunes – premières victimes de la crise – qui bénéficieront des contrats de génération et des emplois d’avenir dans le secteur associatif.

 
Mercredi 25 Janvier 2012 PDF Imprimer Envoyer
Janvier 2012

Les moyens des universités en 2012 en discussion au CNESER : Après le boycott, le rejet !presse

 

C'était hélas prévisible. Après son boycott, la semaine passée, par une majorité de représentants de la communauté universitaire, le Conseil National Enseignement Supérieur et de la Recherche (CNESER) a lundi soir la répartition des moyens alloués à l'Université pour 2012, telle que proposée par le Ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche.

 

Celui-ci a commis une double faute à l'égard de la communauté universitaire. La première relève de la méthode : comment a-t-il pu seulement oser transmettre les documents budgétaires la veille même de leur examen ?

 

La seconde concerne la proposition qui lui a été présentée. L'augmentation dérisoire des moyens affectés en 2012 (de l'ordre de 1,2%, soit un budget réel en baisse de 0,8% compte tenu de l'inflation) fragilise encore davantage les établissements dans l'accomplissement, au quotidien, de leur mission de service public.

 

Alors que de nombreux établissements déplorent des déficits répétés, année après année, depuis le vote de la loi LRU en 2007, cette nouvelle annonce ne pouvait que susciter le rejet de la part d'une communauté universitaire qui a définitivement perdu confiance en la politique de ce Gouvernement.

 

Tisser des liens de confiance, renouer le dialogue avec l'ensemble des acteurs de l'université, prendre des engagements clairs, tels doivent être les premiers actes du changement que nous poserons au lendemain du 6 mai, pour l'enseignement et la recherche en France.

 

 

presseLe Parti Socialiste propose de construire des logements abordables, la droite propose de dispenser Neuilly-sur-Seine de le faire

 

Alors que François Hollande a proposé dimanche plusieurs mesures visant à construire davantage de logements compatibles avec les revenus des Français, l'Etat propose aujourd’hui, mercredi 25 janvier, d'alléger les obligations de la commune de Neuilly-sur-Seine en matière de logement des classes populaires et des classes moyennes.

 

C'est la deuxième fois que le cas de l'ancien fief du chef de l'Etat est soumis à la Commission de suivi de l'article 55 de la loi Solidarité et Renouvellement Urbain. Lors de la première tentative, en 2008, la commission avait adopté un allègement des obligations de Neuilly, malgré le vote défavorable des parlementaires de gauche. Devant le tollé suscité, la Ministre du logement de l'époque, Christine Boutin, avait finalement dû désavouer la Commission.

 

Depuis, Neuilly-sur-Seine n'a pas tenu les objectifs de production qui lui sont imposés par le plan de rattrapage (500 logements sociaux nouveaux par an).

 

Aujourd'hui, la droite veut une nouvelle fois faire croire qu'avec tout juste 4% de logements sociaux, Neuilly-sur-Seine est au maximum de ses capacités de mixité sociale !

 

Des opportunités ont pourtant existé : le site de l'ancienne Ecole nationale des Douanes aurait par exemple très bien pu accueillir des logements sociaux. Las ! La droite a préféré y réaliser une opération de logements de grand standing ! Des Socialistes s'étaient alors rendus sur le chantier pour dénoncer ce gaspillage de foncier public. Un contre exemple qui illustre bien sa proposition de mettre à disposition les terrains de l'Etat pour réaliser des logements abordables.

 
Mardi 24 janvier 2012 PDF Imprimer Envoyer
Janvier 2012

La régulation bancaire et financière doit être à l’ordre du jour du prochain sommet européenpresse

 

L’Europe ne pourra pas sortir durablement de la crise sans des mesures fortes de régulation bancaire et financière. Car, pour mettre fin à la crise, il faut commencer par s’attaquer à ses causes : la finance qui domine tout, avec une rentabilité destructrice exigée des entreprises, avec des produits financiers opaques qui menacent l’économie réelle, avec la voracité des fonds de pension, avec l’évasion fiscale et les paradis fiscaux.

 

C’est pour cela que François Hollande a désigné la dérive de la finance comme l’une des causes principales de la crise actuelle et sa remise au service de l’économie et du progrès comme un enjeu fondamental des mois à venir. Le Parti socialiste demande aux Européens d’agir enfin. Le sommet européen du 30 janvier prochain doit se saisir du sujet. Un traité imposant des règles d’austérité à toute la zone euro ne permettra pas à l’Europe de sortir de la crise et de retrouver le chemin de la croissance.

 

En seize sommets, Nicolas Sarkozy et Angela Merkel ont été incapables de proposer de véritables solutions de sortie de crise.

 

Ils ont enfermé l’Europe dans le piège de l’austérité budgétaire.

 

Des aides sans contreparties ont été apportées aux banques.

 

Les spéculateurs continuent de mettre en cause la souveraineté économique et monétaire de l’Europe.

 

Quant aux agences de notation, alors qu’elles n’avaient pas vu arriver la crise des «subprimes», elles décident aujourd’hui de la crédibilité des dettes souveraines et des politiques des Etats, justifiant des plans d’austérité qui ne font qu’amplifier la crise économique, le chômage, et contribuent ainsi au recul des recettes publiques, donc à l’aggravation des déficits.

 

Une telle situation n’est plus acceptable. Si des mesures d’ampleur ne sont pas prises pour y mettre un terme, l’Europe continuera de s’enfoncer dans la récession économique, le chômage de masse et la dégradation des comptes publics.

 

Face à un tel constat, l’introduction de mesures fortes de régulation bancaire et financière est indispensable. C’est ce que propose les Socialistes avec la création d’une agence publique de notation, le renforcement du fonds européen de stabilité financière et du Mécanisme européen de stabilité pour qu’ils aient réellement les moyens d’intervenir sur les marchés en étant adossés à la Banque centrale européenne, la création d’euro-obligations afin de mutualiser une partie des dettes souveraines et de financer les grands projets européens, la séparation des activités de crédit des banques de leurs opérations spéculatives, l’interdiction des produits financiers toxiques, c’est-à-dire sans lien avec les nécessités de l’économie réelle, la suppression des stock-options et l’encadrement des bonus, l’adoption d’une taxe efficace sur toutes les transactions financières, l’interdiction des activités dans les paradis fiscaux.

 

 

presseMonsieur Fillon vole au secours de la finance

 

Après Monsieur Baroin dimanche qui considérait qu'il était "idiot" de déclarer, comme l'a fait François Hollande avec force au Bourget, que la finance est son véritable adversaire, c'est au tour de Monsieur Fillon de voler au secours de la finance en considérant même comme "criminel" de s'attaquer à la domination financière qui a pris le contrôle de l'économie et de la société.

 

Ces déclarations sonnent comme un aveu : les mots prononcés en 2008 par Nicolas Sarkozy contre le capitalisme financier n'étaient qu'un discours de façade et la droite qui gouverne s'est obstinément refusée à prendre la moindre mesure de régulation face à la toute puissance de la finance qui est à l'origine de la crise.

 

Quant aux comparaisons historiques du Premier Ministre, elles laissent perplexes. Faut-il lui rappeler qu'au Moyen-âge il n'y avait pas de produits toxiques, ni de traders, ni de fonds spéculatifs et encore moins d'agences de notation ?

 

Le Premier Ministre était certainement d'autant plus enclin à s'en prendre au Parti Socialiste qu'il essaye de faire avaler aux députés de la majorité le matraquage fiscal de la hausse de la TVA qui va frapper les Français et particulièrement les catégories populaires et moyennes.

 
Jeudi 19 Janvier 2012 PDF Imprimer Envoyer
Janvier 2012

Faute de logements disponibles et abordables, le camping ou la ruepresse

 

Entre 70 000 et 120 000 personnes vivent à l’année dans des campings. Pour la majorité de ces personnes, la vie de camping ne rime pas avec vacances ou divertissement. Ce n’est pas un choix. C’est un habitat précaire, l’ultime solution avant la rue lors d’une expulsion, d’une séparation ou simplement quand on n’a plus les moyens de payer son loyer, trop cher.

 

Or les occupants à l’année des mobil homes et autres caravanes sont aujourd’hui menacés par un amendement UMP adopté dans une proposition de loi UMP relative aux habitats légers de loisirs et à l'hébergement de plein air, adoptée en première lecture par l’Assemblée nationale en novembre dernier.

 

Ce texte était supposé mieux protéger les occupants des campings, en rééquilibrant leurs relations contractuelles avec les exploitants de camping et éviter notamment des exclusions abusives. Mais, effet pervers de cette proposition de loi, le maire serait en droit – s’il était définitivement adopté – de demander l’expulsion des personnes ne pouvant apporter « un justificatif de domicile de résidence principale datant de moins de trois mois ». Cela condamnerait automatiquement les personnes qui sont aujourd’hui domiciliées dans un camping.

 

Mais, si les terrains de camping n’ont pas vocation à se substituer à la défaillance de la politique du logement, expulser ces personnes de leur emplacement n’a aucun sens et conduirait, en l’absence d’une proposition de solution alternative, à les pousser à la rue. C’est pourquoi le Parti socialiste demande la modification de la disposition concernée afin qu’elle ne devienne pas une nouvelle arme contre les centaines de milliers de mal logés dans notre pays.

 

Personne ne peut se satisfaire de la grande précarité de cet habitat qui démontre l’absolue nécessité de construire davantage, de construire des logements adaptés aux revenus de nos concitoyens et de réguler les marchés immobiliers et fonciers de sorte à mettre un terme à l’envolée des prix. Ce nouvel exemple montre une fois encore l’échec complet du gouvernement et de Nicolas Sarkozy à faire du droit au logement un droit réel.

 

 

presseLes jeunes: les oubliés du sommet social

 

Alors que Nicolas Sarkozy réunissait mardi dernier l’ensemble des organisations syndicales et patronales, les jeunes ont encore été les grands absents du sommet social et de la politique de l’emploi.




Pourtant la situation est urgente et force est de constater que rien n’a été fait depuis cinq ans.

 

Les jeunes sont les victimes d’un chômage de masse. Près d’un jeune sur quatre est actuellement au chômage. Ce chiffre cache malheureusement une réalité bien plus sombre dans la mesure où plus d'un jeune ultra marin ou de nos banlieues sur deux n’a pas d’emploi.




Cette situation appelle à des mesures fortes en faveur de l’embauche des jeunes. La promesse faite de réactiver le dispositif «zéro charge» pour un jeune de moins de 26 ans n’en est pas une. Le président sortant a épuisé son sac de mesures gadgets. Il est temps de changer.




La parti Socialiste, lui, a fait de la jeunesse et de l’emploi des jeunes sa priorité. La situation actuelle ne doit plus être considérée comme une fatalité.




Le contrat de génération permettra d'agir efficacement pour l'insertion des jeunes dans l'emploi, tout en permettant le maintien d'un senior dans l'entreprise.

 

 

presseAffaire Woerth Bettencourt : mise en examen du procureur Courroye

 

Le procureur de Nanterre, Philippe Courroye, a été mis en examen pour "collecte illicite de données à caractère personnel par un moyen frauduleux déloyal et illicite" et pour "violation du secret des correspondances". La gravité de la procédure est à l'image de la gravité des actes en cause.

 

Dans le cadre de l’affaire Woerth-Bettencourt, le procureur a en effet demandé aux services du ministère de l'Intérieur d'examiner les factures détaillées correspondant aux téléphones de trois journalistes du Monde, ce qui constitue une violation délibérée de la loi sur la protection du secret des sources des journalistes, comme l'a confirmé la Cour de cassation.

 

Ces actes d'une exceptionnelle gravité témoignent des difficultés rencontrées par les journalistes pour exercer librement leur métier en France. Le Parti socialiste exige que toutes les conséquences en soient tirées, dans le respect de la présomption d'innocence, et que les enquêtes en cours aillent à leur terme. Les autorités politiques, judiciaires et administratives, si elles sont reconnues coupables, devront être sanctionnées

 

 

 

 
<< Début < Préc 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 Suivant > Fin >>

Les actus des 3 derniers mois



Agenda


© 2009 Catherine Lemorton
Sésam-microEspace Web Graph