Capitole, Bonhoure, Esquirol, La Daurade, Place Dupuy, Saint-Aubin
Les Minimes, Compans-Cafarelli, Le Béarnais, Les Amidonniers, Les Sept-Deniers
Saint-Sernin, Arnaud-Bernard, Bayard, Boulevards, Concorde, Jean-Jaurès
Marengo, Jolimont, Amouroux, Louis-Plana, La Gloire, La Juncasse, La Roseraie, Soupetard
| Mercredi 27 Jnavier 2010 |
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| Écrit par Rédaction |
| Mercredi, 27 Janvier 2010 17:32 |
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Michèle Alliot-Marie reste sourde à la mobilisation du monde de la justiceLors de ses vœux à la presse, Michèle Alliot-Marie est restée sourde aux préoccupations des professionnels de la justice, exprimées par la forte mobilisation de ces derniers mois. Persistant dans sa volonté de supprimer le juge d’instruction, la garde des Sceaux ne tient aucun compte des voix qui s’élèvent contre cette réforme et contre les risques liés à l’absence d’indépendance du Parquet. Concernant la réforme annoncée de la justice des mineurs, Catherine LEMORTON sera particulièrement attentive au respect des principes de l’ordonnance de 1945. Elle rappelle que le pourcentage de mineurs impliqués dans des actes criminels demeure stable depuis 50 ans. La situation dans les prisons continue d’être extrêmement préoccupante : surpopulation, nouvelle augmentation en 2009 du nombre de suicides, grève des personnels pénitentiaires… Catherine LEMORTON dénonce à nouveau l’insuffisance de personnel médical, notamment psychiatrique, en milieu carcéral et l’inadéquation de la loi pénitentiaire au regard de l’état des prisons. Alignant les projets de réforme sur le fond du droit et sur le fonctionnement de la justice, la Ministre s’enferme dans une logique d’activisme bien éloignée des nécessités de l’institution judiciaire et de sa paupérisation. Catherine LEMORTON continuera à se battre pour une justice forte, indépendante et égale pour tous.
Avenir du système de retraites: orientations et méthodeLa retraite par répartition, c'est-à-dire la solidarité entre les générations, est au cœur du modèle social de notre pays et constitue le socle fondamental de notre système de retraites. Nous devons le défendre et le sauvegarder. Or, les réformes du système de retraite de 1993 et 2003 n’ont réglé ni le problème du financement, ni celui du niveau des pensions qui ne cesse de se dégrader, ni permis de prendre en compte pleinement la situation des carrières longues, la pénibilité et les différences d’espérance de vie. Au total, notre système de retraite n’est aujourd’hui pas financé durablement et n’assure pas un niveau de vie décent au plus grand nombre des retraités. Cette situation est aggravée par le très faible taux d’emploi des plus de 50 ans, une personne sur deux étant au chômage ou en préretraite au moment de faire valoir ses droits à la retraite. C’est pourquoi la réforme du système de retraite qui sera discutée à partir de cette année est décisive. Le Parti socialiste prendra toute sa part dans le débat sur l’avenir des retraites. Le Parti socialiste rappelle que les organisations syndicales doivent, être au premier rang, les interlocuteurs privilégiés du gouvernement en ce qui concerne les retraites. Cela étant posé, le Parti socialiste est prêt à débattre sur cette question majeure pour notre pays. Nous pensons que si la question des retraites doit être traitée, elle ne doit pas faire oublier les actions prioritaires nécessaires sur les salaires, l’emploi et les réponses à apporter pour sortir de la crise. Pour que le débat ait lieu dans de bonnes conditions, trois temps devraient être respectés. Le premier est celui, à partir des travaux du COR, d’un diagnostic, qui doit être autant partagé que possible notamment avec les organisations syndicales, sur la situation des retraites en France. Sur la base de ce diagnostic, devra s’engager un dialogue national au cours duquel chacun, partenaires sociaux, formations politiques, doit pouvoir exprimer ses propositions qui devront être discutées et négociées, en particulier avec les organisations syndicales. Enfin, un vrai débat devra avoir lieu au Parlement, qui ne saurait être ni précipité, ni tronqué, ni mené dans l’objectif de passer en force pendant l’été comme ce fut le cas en 1993 et 2003. L’avenir du système de retraites et les réformes nécessaires dépendront fortement de l’évolution de la démographie, de la croissance, de l’emploi et de la masse salariale. Le Parti socialiste rappelle d’ores et déjà les grandes orientations qu’il défendra et ses priorités pour la période 2012-2020 :
Le Parti Socialiste souhaite travailler la question des retraites dans une approche plus large : l’organisation des temps tout au long de la vie. Comment donner à chacun la possibilité de mieux organiser les temps de la vie dans le cadre de garanties collectives ? Comment faire de l’allongement de l’espérance de vie un progrès et non pas une contrainte pour la société ? Comment donner aux seniors une place active dans la société ? Comment prendre en charge la dépendance ? Autant de questions sur lesquelles nous voulons travailler tout au long de cette année, et dont nous souhaitons débattre également avec les organisations syndicales. Le Parti Socialiste rencontrera les organisations syndicales dans les semaines qui viennent pour entendre leur analyse et leurs propositions. A partir du diagnostic partagé dont il demande qu’il soit établit, de ses priorités, et du dialogue qu’il aura lui même engagé avec les organisations syndicales, le Parti socialiste fera connaître ses propositions. Il évaluera les propositions du Gouvernement également à l’aune de la méthode qu’il aura mis en oeuvre pour préparer la réforme et du résultat de ses négociations avec les organisations syndicales. Fort de ces orientations et de ces objectifs, le Parti socialiste présentera ses propres propositions, après les avoir fait valider par les militants selon les modalités prévues par ses règles internes.
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