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Vendredi 09 Avril 2010 PDF Imprimer Envoyer
Avril 2010
Écrit par Catherine Lemorton   
Vendredi, 09 Avril 2010 10:06

 

presse


Vente des médicaments sur Internet, BACHELOT joue au camelot !


En envisageant de légaliser la vente sur Internet de certains médicaments non soumis à ordonnance, la Ministre de la Santé tente, une nouvelle fois, de briser le cadre qui permet aux Français d'avoir accès à des médicaments de qualité accompagné d’un conseil.


En effet, permettre demain d'acheter un médicament sur Internet, c'est ouvrir la voie à une course au plus bas prix qui amènera contrefaçons et recyclages en tout genre.

Invoquant une pseudo-harmonisation européenne, elle cherche surtout à permettre à terme aux grandes enseignes d’hypermarchés ou autres grands groupes économiques qui soutiennent le Gouvernement de bénéficier d'un nouveau marché potentiellement porteur.


Qui se cachera derrière ces sites ? Des professionnels de santé ou des vendeurs de poudre de perlimpinpin ?


Après les jeux en ligne, ce sont donc les médicaments qui deviennent la nouvelle cible des amis du Président au détriment encore une fois de la santé publique.


Catherine LEMORTON, rejoignant par là tous les professionnels du secteur qui crient au scandale, tient à rappeler que le médicament n'est pas un produit comme les autres et que les mesures d'encadrement n'ont d'autre volonté que d'assurer pour la population l'accès à des produits contrôlés et délivrés par des professionnels diplômés.


Il est particulièrement scandaleux de devoir régulièrement rappeler à la Ministre de la Santé que son rôle n'est pas la libéralisation d'un marché mais bien l'encadrement d'un secteur essentiel au bien-être des Français!


Catherine LEMORTON soutient la mobilisation des professionnels de la petite enfance

 

Les professionnels de la petite enfance ont manifesté aujourd’hui pour s’opposer à un assouplissement des règles d'accueil.

 

Depuis des semaines, l’accueil de la petite enfance est remis en cause par la politique du gouvernement.

 

Comment le gouvernement peut-il prétendre améliorer l’accueil des enfants alors qu’il autorise du surnombre, même « ponctuel », sans modifier le taux d'encadrement ?

Comment le gouvernement peut-il annoncer la création de 200.000 places d'accueil alors que le contrat d'objectif 2009-2012 de la CNAF n'a prévu que la création de 30 000 places ? Comment le gouvernement peut-il prétendre défendre le service de la petite enfance alors qu’il souhaite ouvrir le marché à des établissements de garde privés « Jardins d'éveil » ?

 

La stratégie de la droite est de traiter l’accueil et la garde des enfants comme un simple service d'aide à la personne. Cette orientation est manifeste dans la proposition de loi UMP relative aux maisons d'assistants maternels où seraient employés des salariés ayant suivi une formation de soixante heures, à comparer aux cinq années d'études des professionnels de la petite enfance.

 

Cette politique, dangereuse et injuste, se fait au détriment des conditions d'accueil des enfants et des familles, à commencer par les plus modestes.

 

Pour Catherine LEMORTON, le développement des modes de garde collectifs, diversifiés, organisés au sein d’un véritable service public de la petite enfance, serait le meilleur moyen de satisfaire les attentes des parents et les besoins des enfants.

 

 

 

Mouvement de protestation des médecins généralistes

 

Une fois de plus les médecins généralistes manifestent leur mécontentement en fermant leurs cabinets. Déjà en mars dernier, ils avaient alerté le gouvernement et dénoncé la pénurie annoncée de médecins généralistes.

 

Leur combat pour la reconnaissance de leur statut de spécialiste est légitime. C'est toute la place de l'offre de soins de premier recours qui est ainsi posée. Les atermoiements du gouvernement et son incapacité à relever les défis de la démographie médicale et de l'égalité d'accès aux soins montrent le mépris du pouvoir à l'égard de ces enjeux.

 

Entre le 1er janvier 2008 et le 1er janvier 2009, le nombre de médecins a baissé de 2 %, une baisse qui touche particulièrement les médecins généralistes. La désertification médicale est en route et va toucher un nombre croissant de territoires et d'habitants si rien ne change.

 

Pour Catherine LEMORTON, les médecins généralistes sont au cœur du système de soins et jouent un rôle majeur. Les Français ont besoin d’une médecine de proximité.

 

Catherine LEMORTON demande la remise à plat des modes de rémunération des médecins et souhaite la promotion de nouvelles modalités dans l'offre de soins de premier recours, pour aller vers une médecine de prévention, un exercice plus collectif et mieux coordonné avec les autres professionnels de santé.

 

 

 

 

 
Mercredi 31 Mars 2010 PDF Imprimer Envoyer
Mars 2010
Écrit par Catherine Lemorton   
Mercredi, 31 Mars 2010 10:05

 

presse

 

Retraite des infirmiers : pourquoi tant de précipitation?


Catherine LEMORTON, Députée de Haute-Garonne, a reçu avec le groupe socialiste à l'Assemblée Nationale des délégations d'infirmiers du secteur public venus manifester leur opposition au changement des règles applicables à leurs conditions de départ à la retraite.

 

En effet, alors que le Président de la République a annoncé, le 15 février dernier, ne pas vouloir passer en force sur la question des retraites, le gouvernement propose un texte reprenant des dispositions refusées par la quasi-totalité des organisations syndicales.

 

Il choisit de traiter à part la situation des infirmiers au lieu de les intégrer dans la prochaine réforme globale des retraites.

 

Enfin, il le fait en supprimant toute prise en considération de la pénibilité de ce métier, ce qui n'est pas acceptable.

 

C'est pourquoi Catherine LEMORTON défendra à l'Assemblée Nationale, avec les socialistes, le respect de la négociation sociale et la nécessité d'une réforme juste prenant en compte la pénibilité de certains métiers.

 


 
Mardi 30 Mars 2010 PDF Imprimer Envoyer
Mars 2010
Écrit par Catherine Lemorton   
Mardi, 30 Mars 2010 09:46

 

 

presse

 

Sidaction 2010


Le Sidaction 2010 va permettre à nouveau un grand élan de solidarité à travers le pays pour dégager des moyens supplémentaires pour la lutte contre le sida. C'est l'occasion de rappeler que le virus reste très actif et d'alerter sur le besoin de fonds publics pour la recherche.

 

Des millions de personnes dans le monde qui ont besoin d’un traitement contre le VIH/sida, ne disposent pas de ces médicaments. De même, deux femmes enceintes sur trois ne bénéficient pas des services qui empêchent une transmission du virus de la mère à l’enfant, tandis que les nouvelles infections progressent à un rythme plus rapide que l’accès au traitement.

 

Il faut aujourd’hui, dans ce contexte, une action politique plus déterminée.

 

L’accès universel aux mesures de prévention et aux traitements doit devenir une réalité pour les centaines de millions de personnes qui sont vulnérables à l’infection par le VIH ainsi que pour les millions de personnes vivant avec le VIH et leurs proches.

 

Investir correctement aujourd’hui permettrait de diminuer de moitié d’ici 2015 le nombre de nouvelles infections.

 

La France est la deuxième communauté pour la recherche sur le sida après les États-Unis. Pourtant, le Président de l'Agence nationale de la Recherche sur le Sida (ANRS), le professeur Delfraissy, dénonce la « faillite budgétaire », la « faillite scientifique » auxquelles il est confronté. Il en appelle à l'Etat : la recherche sur le sida est « une priorité nationale qui relève d'une décision politique ». Il faut que les pouvoirs publics entendent cet appel, répondent à cet appel.

 

La France a la capacité d’augmenter les crédits alloués à la lutte contre le sida et, pour faire avancer la recherche, il faut des moyens.

 

 

 

 

 
Vendredi 26 Mars 2010 PDF Imprimer Envoyer
Mars 2010
Écrit par redacteur   
Vendredi, 26 Mars 2010 10:48

 

presse

 


Catherine LEMORTON s’oppose à une augmentation des tarifs du gaz

 

La Commission de régulation de l’énergie (CRE) a décidé ce matin d’autoriser GDF-Suez à augmenter les tarifs du gaz de 9,7% au 1er avril.


L'Etat, premier actionnaire de GDF Suez, ne peut se cacher derrière les nouvelles règles de fixation des tarifs pour laisser passer cette décision. Il doit assumer son rôle de régulation et d’actionnaire majoritaire et s’opposer à cette hausse, alors que la précarité énergétique explose dans notre pays et que de nombreux foyers ne parviennent plus à payer leurs factures.


Catherine LEMORTON rappelle que le rôle de l’Etat et des entreprises publiques est de privilégier l’intérêt des citoyens et le développement économique du pays, plutôt que les profits à court terme des actionnaires ou de l’Etat.


Une telle augmentation, qui devrait améliorer de 300 millions d’euros l’excédent brut d’exploitation de GDF-Suez, est une nouvelle ponction sur les Français au profit de l’Etat, actionnaire majoritaire, ainsi que des actionnaires privés, alors que l’action du groupe est en berne.

Une hausse des tarifs du gaz dans un contexte économique fortement dégradé, et après un hiver rigoureux, va alourdir la facture énergétique des Français et revient à imposer une taxe déguisée supplémentaire pour les 11 millions de foyers raccordés au réseau de GDF Suez.


Catherine LEMORTON demande à l’Etat de garantir une stabilité tarifaire pour protéger les usagers d’une hausse indéfendable dans la période actuelle.

 

 

Augmentation du nombre de demandeurs d’emploi : le redémarrage n’est pas encore au rendez-vous

 

Le nombre de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi continue d’augmenter inexorablement. En Février, il y a eu 7800 demandeurs d’emploi en plus, ce qui porte leur nombre à 3 872 900 (catégories A, B, C). La persistance de cette augmentation mois après mois montre que le redémarrage n’est pas encore au rendez-vous.

 

Ces chiffres sont, en outre, sous-estimés, car les salariés en contrat de transition professionnel (CTP) ou en convention de reclassement personnalisée (CRP), après un licenciement économique, ne sont pas décomptés comme demandeurs d’emploi mais comme « stagiaires de la formation professionnelle ». Avec un tel mode de calcul, plus on a de licenciés économiques, moins on a de chômeurs !

 

Ces chiffres restent inquiétants au regard des perspectives de Pôle emploi qui annonçait hier que le nombre de demandeurs d'emplois devrait encore progresser en 2010.

 

La politique du gouvernement a été lourdement sanctionnée lors des élections régionales. Les Français attendent un changement de politique. Et pourtant, N. Sarkozy a annoncé ce matin qu’il allait continuer sa politique inefficace et injuste. D’un côté les banques et des grands groupes ont été soutenus sans contreparties, de l’autre le gouvernement oppose un refus dogmatique à la création d’une allocation pour les victimes de la crise en osant parler d’assistanat.

 

Il est temps d’agir avec un plan de relance digne de ce nom qui permette de relancer la consommation, d’aider véritablement les PME victimes de l’étranglement du crédit et de soutenir les collectivités locales dans leurs efforts.

 

Dans l’urgence, Catherine LEMORTON demande que soit prise en compte la situation du million de chômeurs en fin de droits et réitère sa proposition de création d’une Allocation Solidarité Crise (ASC).

 

 

Nouveau recul de la consommation des ménages en février : il est urgent d’agir

 

Après une forte baisse en janvier (-2,5%), les dépenses de consommation des ménages en biens manufacturés continuent de reculer (-1,2%). La réduction de la prime à la casse au 1er janvier 2010 a provoqué un recul des achats d’automobiles (-1,5% après -16,7% en janvier).

 

Après l’annonce hier de la poursuite de l’augmentation du nombre de chômeurs, ces faits viennent malheureusement à nouveau confirmer les analyses du Parti socialiste. L’année 2010 sera difficile pour les Français.

 

Le gouvernement doit écouter l’appel des Français. Notre modèle social, qui a servi d’amortisseur à la crise, alors qu’il est attaqué par l’UMP, doit être aujourd’hui renforcé par une politique volontariste. Il est urgent de mettre enfin en œuvre des mesures de soutien à l’activité économique, à l’emploi et au pouvoir d’achat, ce qui passe d’abord par la création d’une allocation solidarité crise pour le million de chômeurs en fin de droits. Ce n’est malheureusement pas la voie empruntée par le gouvernement, qui va au contraire augmenter les tarifs du gaz.

 

Le gouvernement doit revenir sur les réformes fiscales injustes et inefficaces, qui ont été incapables de soutenir l’économie et ont creusé les déficits. La suppression du bouclier fiscal et des niches fiscales injustes permettrait de dégager au moins 50 milliards de recettes par an. Rien que pour 2010, ce sont 15 milliards de baisses d’impôts supplémentaires que le Président de la République a décidé : 12 milliards pour la taxe professionnelle et 3 milliards pour la baisse de la TVA dans la restauration.

 

 

Handicap et pauvreté : mobilisation du 27 mars 2010

 

Afin de lutter conte la précarité, plusieurs associations et collectifs de personnes en situation de handicap appellent à une forte mobilisation dans toute la France, le samedi 27 mars.

Parce que près de un million de personnes en situation de handicap vivent sous le seuil de pauvreté.

Parce que le gouvernement impose aux bénéficiaires de l’Allocation Adulte Handicapé (AAH) les déremboursements de médicaments, la hausse du forfait hospitalier et les franchises médicales.

Parce que les bénéficiaires de l'AAH n'ont pas droit à la CMU complémentaire.

Parce que des milliers de Français en situation de handicap dépendent de leurs conjoints. Parce que les dispositifs de ressources (pensions d'invalidité, rentes d'accident du travail, etc.) n'ont pas vu leur montant réévalué et demeurent extrêmement bas.

 

Catherine LEMORTON soutient et participera à la mobilisation prévue Samedi 27 Mars 2010, Place Saint-Etienne à Toulouse et réclame un revenu minimum d’existence décent pour les personnes malades ou en situation de handicap.

 

Elle exhorte le gouvernement à respecter sa parole notamment sur l’augmentation significative de l’AAH et la suppression de la barrière d’âge discriminante des 60 ans.

 

 

Soutien à la Manifestation des professionnels de la Culture

 

Catherine LEMORTON apporte son soutien à la manifestation du lundi 29 mars 2010, initiée par les organisations professionnelles de la culture pour défendre l’art et la culture.

 

La politique menée depuis plusieurs années par la droite au pouvoir, et particulièrement depuis 2007 par Nicolas Sarkozy et son gouvernement, menace en effet la vitalité culturelle et artistique de notre pays, ce que le Parti socialiste n’a cessé de dénoncer en exprimant à de nombreuses reprises ses plus vives préoccupations.

 

La baisse des moyens financiers alloués par l’Etat à la création, au patrimoine et à la formation ; la révision générale des politiques publiques qui réduit l’administration à une peau de chagrin ; le projet de réforme des collectivités territoriales mettent en danger le soutien local à la culture et la préservation de l’emploi dans ce domaine ; et de façon générale l’absence de politique culturelle nationale cohérente et ambitieuse, justifient totalement la mobilisation des créateurs et des professionnels.

 

Catherine LEMORTON sera au côté de tous les acteurs de la vie culturelle et de l’ensemble des femmes et des hommes épris de culture, pour défendre un nouveau projet culturel pour notre pays, concerté avec toutes les forces vives et à la mesure de l’urgence et des enjeux actuels.

 

 

 
Vendredi 12 Mars 2010 PDF Imprimer Envoyer
Mars 2010
Écrit par redacteur   
Vendredi, 12 Mars 2010 11:39

 

 

presse

 

Mobilisations des professionnels de santé les 11 et 12 mars

 

Plusieurs catégories de professionnels de santé ont manifesté leur mécontentement jeudi 11 mars, en particulier les médecins généralistes et les infirmiers. Au-delà des revendications de rémunération, a été posée la question de la place et du rôle de ces professionnels dans notre système de santé.

 

Alors que la médecine générale a été reconnue comme une spécialité à part entière, la rémunération de la consultation des médecins généralistes reste moins élevée que celle des spécialistes. Quatre organisations de médecins généralistes appellent les médecins à fermer leurs cabinets le 11 mars pour dénoncer cette situation.

 

Catherine LEMORTON, qui ne soutient pas les appels à une revalorisation unilatérale de leurs honoraires par les médecins, pénalisante pour les patients, demande à nouveau la remise à plat des modes de rémunération des médecins.

Il est inadmissible que les généralistes, pivots du système de santé, fassent les frais de la course aux dépassements d’honoraires que le gouvernement laisse s’amplifier. Avec les franchises médicales, la hausse du forfait hospitalier et les déremboursements, les dépassements d’honoraires installent une médecine à plusieurs vitesses et accroissent les difficultés d’accès aux soins.

 

Le même jour, les infirmier(e)s-anesthésistes feront grève pour lutter contre la dévalorisation de leur profession.

 

Vendredi 12 mars, les personnels de l’AP-HP se mobilisent pour l’avenir de l’hôpital public.

 

Catherine LEMORTON exprime sa vive préoccupation envers la dérive de notre système de santé et la remise en cause de l’hôpital public. Elle condamne fermement une politique qui assigne des objectifs purement comptables à l’hôpital ainsi que les suppressions de postes à l’AP-HP (4000 postes d'ici à 2012) et partage les craintes et préoccupations exprimées par l'ensemble des personnels concernés.

 

Ces suppressions de personnels entraînent inévitablement une dégradation de l’offre de soin et ne garantissent pas pour l’avenir une médecine de qualité et de proximité.

 

Pour la sauvegarde de l’excellence de l’hôpital public, Catherine LEMORTON soutient la mobilisation et appelle à signer la pétition « sauvons l’hôpital public », accessible à l’adresse :

 

http://www.defendonslaphp.fr/

 

 

 

Catherine LEMORTON soutient les mobilisations contre le projet de décret assouplissant les modes de garde des enfants

 

Le service public de la petite enfance est gravement remis en cause par la politique du gouvernement. La promotion de l’égalité entre tous les enfants qui était au cœur de ce service public est de plus en plus délaissée.

 

La droite, sacrifie toute ambition sociale au profit du quantitatif, au moindre coût. Les mesures régressives se multiplient :

 

  • Baisse du financement par les Caisses d’allocations familiales,
  • Déqualification du personnel : un décret prévoit de pouvoir porter de 50 à 60% la part de personnel non qualifié dans les crèches,
  • Diminution de l'encadrement : le gouvernement prévoir de porter de 10% à 20% les capacités d'accueil collectif en « surnombre », donc sans personnel supplémentaire,
  • Création de « jardin d'éveil » avec 1 adulte pour 12 enfants (contre 1 pour 8 en crèche).

 

Toutes ces mesures se font au détriment des conditions d'accueil des enfants. Luttant contre cette politique, le Parti socialiste rappelle la nécessité d’un service public de la petite enfance et appelle à la mobilisation contre le projet de décret du gouvernement assouplissant des modes de garde, le 11 mars 2010.

 

Catherine LEMORTON soutient et appelle à signer la pétition « Refusons la marchandisation de la petite enfance », accessible à l’adresse :

 

http://www.ipetitions.com/petition/refusonslamarchandisationdelapetiteenfance/

 

 

 
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